À PROPOS DE VOIES NAVIGABLES DE FRANCE 

Fort de plus de 4 000 personnels mobilisés au service du fluvial, Voies navigables de France entretient, exploite et développe le plus grand réseau européen de voies navigables : 6 700 km de fleuves, canaux et rivières canalisées, 4 000 ouvrages d’art (écluses, barrages, pont-canaux, …) et 40 000 hectares de domaine public fluvial. 

 

Au travers de ses missions, l’établissement répond à trois attentes sociétales majeures : 

  • il créé les conditions du développement du transport de fret ; 

  • il concourt à l’aménagement du territoire et au développement touristique ; 

  • il assure la gestion hydraulique en garantissant la sécurité des ouvrages et les différents usages de l’eau et en luttant contre les inondations et le stress hydrique. Il favorise également le développement de l’hydroélectricité et préserve la biodiversité. 

 

VNF Sud-Ouest gère plus de 400 km de canaux et sections de fleuves navigables réunissant le canal du Midi, le canal latéral à la Garonne, ainsi que la Garonne et l’Hérault. Environ 400 agents sont mobilisés tout au long de l’année pour assurer l’exploitation et la maintenance du réseau, ainsi que l’accueil des usagers de la voie d’eau. 

PARM

Le Plan d’Aide au Report Modal, mis en œuvre par Voies navigables de France, accompagne les entreprises dans leurs projets de logistique fluviale. Le PARM consiste à verser une aide financière à la réalisation d’études de faisabilité, d’essais de transport fluvial où à l’acquisition d’équipements (infrastructures et/ou outillage) qui permettent la création ou l’augmentation de transport fluvial.

 

Avec le PARM 2018-2022, VNF consacre 20 millions d’euros 

en faveur du développement du fluvial

 

Les réalisations concrètes grâce au PARM 2013-2017 :

·      Une cinquantaine de projets accompagnés sur l’ensemble des bassins de navigation français 

·      16 études de faisabilité avec un montant moyen d’aide d’environ 9 000 €/dossier ;

·      Une trentaine d’outils d’aides à la manutention financés ;

·      900 millions de t.km transférées vers la voie d’eau ;

·     Un bénéfice global de plus de 8,5 millions d’euros pour la société grâce aux coûts évités sur les externalités socio-économiques (acci­dents, pollution atmosphérique, effet de serre, congestion routière, nuisances sonores, …).